Rechtliche Änderungen beim Bundespersonal: Das Recht auf Homeoffice fehlt!

Der Bundesrat hat nach intensiven Verhandlungen mit den Gewerkschaften Änderungen für die Bundesangestellten beschlossen: Vier Wochen Vaterschaftsurlaub und die Ausweitung der Möglichkeiten, mobil zu arbeiten, sind erfreulich. Leider fehlt ein Recht auf Homeoffice und die Lohnkürzungen für über 55-jährige sind aus Sicht des VPOD schädlich.

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Nach der deutlichen Annahme des Vaterschaftsurlaubs in der Volksabstimmung im Herbst 2020 hat der Bundesrat die Zeichen der Zeit erkannt und gewährt den Vätern in der Bundesverwaltung ab 2022 vier statt zwei Wochen Urlaub. Es ist erfreulich, dass unsere Forderung nun umgesetzt wird, welche wir im Herbst 2020 anstelle von Lohnforderungen gestellt haben.

Homeoffice hat sich bewährt in Coronazeiten: Bundesangestellte arbeiten auch, wenn Vorgesetzte nicht ständig über die Schulter schauen: Deshalb soll mobiles Arbeiten auch in Zukunft möglich sein. Aber damit dies wirklich alle Vorgesetzten begreifen, braucht es rasch einen nächsten Schritt und ein eigentliches Recht auf Homeoffice – und wo dies nicht möglich ist andere Möglichkeiten von flexiblen Arbeitsformen – wie dies auch die Mehrheit des Nationalrates fordert (Motion Romano 20.4010).

Bedauerlich aus Sicht des VPOD ist, dass in Zukunft Angestellte über 55, die ohne ihr Verschulden in eine niedrigere Lohnklasse eingeteilt werden, mit Lohnsenkungen rechnen müssen: Damit werden zukünftige Reorganisationen in der Bundesverwaltung noch mehr Unzufriedenheit bei den betroffenen Mitarbeitenden auslösen.

Kritisch wird der VPOD auch die Ausweitung der Vertrauensarbeitszeit beobachten. Diese soll ab Lohnklasse 18 (Jahreslohn ca. 70’000-115'000 Fr.) möglich werden. Mitarbeitende dürfen auf keinen Fall unter Druck gesetzt werden, Vertrauensarbeitszeit gegen ihren Willen zu akzeptieren.

Modification du droit du personnel à la Confédération:

Le droit au télétravail fait défaut

Après d’intenses négociations avec les syndicats, le Conseil fédéral a décidé des changements pour les employé-e-s de la Confédération: l’introduction de quatre semaines de congé de paternité et l’extension de la possibilité de travailler de manière mobile sont des décisions réjouissantes. Malheureusement, ces mesures n’incluent pas le droit au télétravail. En outre, les réductions de salaire s’appliquant aux personnes âgées de plus de 55 ans sont néfastes du point de vue du Syndicat suisse des services publics (SSP).

Après l’acceptation par une nette majorité du congé de paternité lors de la votation populaire en automne 2020, le Conseil fédéral s’est mis au diapason du contexte actuel, en accordant aux nouveaux pères travaillant à l’administration fédérale un congé de paternité de quatre semaines dès 2022, au lieu de deux semaines. Il est réjouissant de constater que la revendication y relative, que nous avions formulée en automne 2020 en lieu et place des revendications salariales, est maintenant mise en œuvre.

Durant la crise sanitaire liée à la Covid-19, le télétravail a fait ses preuves: les employé e s de la Confédération continuent de travailler, même si leurs supérieurs ne les observent pas constamment durant leurs activités.

C’est pourquoi les formes de travail mobile doivent également être possibles à l’avenir. Mais pour que toutes les personnes qui exercent des fonctions de supérieurs comprennent cette nécessité, il est faut prendre rapidement une nouvelle mesure et établir un véritable droit au télétravail – ou à d’autres formes de travail mobile lorsque le télétravail n’est pas possible –, comme le réclame également la majorité du Conseil national (cf. Motion Romano 20.4010).

Du point de vue du SSP, il est aussi regrettable qu’à l’avenir, les employé e s de plus de 55 ans qui sont reclassés dans une classe salariale inférieure sans faute de leur part doivent s’attendre à subir des baisses de salaires: cette mesure suscitera encore davantage d’insatisfaction au sein des collaborateurs/-trices touchés lors de futures réorganisations concernant l’administration fédérale.

Par ailleurs, le SSP va observer de manière critique l’extension de «l’horaire de travail fondé sur la confiance». L’application de cet horaire devrait devenir possible dès la classe salariale 18 (salaire annuel situé environ entre 70'000 et 115'000 francs). Les collaborateurs/-trices doivent en aucun cas être mis sous pression pour qu’ils/elles acceptent l’horaire de travail fondé sur la confiance contre leur volonté.